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Le Prix de littérature traduite 2020

LA SELECTION 2020 :

selection TRAD 2020

Jen Beagin, On dirait que je suis morte : traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Céline Leroy
(10/18, « Littérature étrangère »)
Mona, 24 ans, personnage atypique et attachant, n’est pas douée pour faire les bons choix. Elle vit de ménages, volant des anxiolytiques chez ses clients, puis tombe amoureuse d’un artiste raté pour finalement fuir au Nouveau-Mexique quand la situation empire. Repartant à zéro, elle tente de s’épanouir dans cette ville. Premier roman.
288 pages
Paru le 20 février 2020
Edition originale française :  Buchet Chastel, janvier 2019

Katarina Bivald, Bienvenue au motel des pins perdus : traduit du suédois par Lucas Messmer
(J’ai lu, « Littérature étrangère »)
Morte après avoir été renversée par un camion, Henny Broek ne veut pas quitter sa ville et le motel dans lequel elle travaillait. Elle observe ses proches à son enterrement et se lance le défi de les aider à retrouver la joie de vivre, malgré leur solitude et leur tristesse. Elle réunit donc d’anciens amants et exhume de vieilles amitiés. Mais le bonheur est plus compliqué qu’elle ne le pense.
700 pages
Paru le 8 janvier 2020
Edition originale française : Denoël, février 2019

John Boyne, Les fureurs invisibles du cœur : traduit de l’anglais (Irlande) par Sophie Aslanides
(Le Livre de Poche, « Le Livre de Poche »)
Récit de la quête d’identité, en Irlande depuis les années 1940, de Cyril Avery. Fils d’une fille-mère de la campagne, il est placé par une religieuse chez un couple de Dublin et trouve un modèle en la personne de Julien Woodbead, son ami fidèle.
852 pages
Paru le 2 janvier 2020
Edition originale : Lattès, août 2018

Anita Jain, Anita cherche mari : traduit de l’anglais (États-Unis) par Sophie Bastide-Foltz
(Actes Sud, « Babel »)

Une jeune femme indienne, ayant grandi aux Etats-Unis et encore célibataire à 32 ans, se rend, sur l’insistance de ses parents, en Inde dans l’espoir d’y rencontrer un mari. Ignorant les coutumes en vigueur, elle se met frénétiquement en quête de l’âme soeur, dans un pays oscillant entre tradition et modernité.
400 pages
Paru le 4 mars 2020
Edition originale française :  Actes sud, avril 2010

Yukiko Motoya, Mariage contre nature  : traduit du japonais par Myriam Dartois-Ako
(Picquier poche)
San, une jeune femme au foyer, constate qu’elle ressemble de plus en plus à son époux, un homme qui a réussi dans la vie mais qui passe son temps libre devant la télévision, un verre à la main. Petit à petit, leurs visages, leurs personnalités se confondent et leurs positions au sein du couple s’inversent. Le mari s’étiole et finit par se transformer en pivoine.
106 pages
Paru le 2 janvier 2020
Edition originale : Picquier, septembre 2017

Itamar Orlev, Voyou : traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz
(Points, « Points »)
En 1988, à Jérusalem, alors que sa femme vient de partir emmenant leur jeune fils, Tadek, un jeune écrivain, ressent le besoin de voir son père. L’homme qu’il retrouve dans un hospice de Varsovie n’est plus que l’ombre de celui qui a marqué son enfance. Durant une semaine, ils se confrontent et affrontent ensemble les spectres du passé.
Paru le 2 avril 2020
Edition originale française : Seuil, avril 2018


LE JURY :

Le jury est constitué des libraires exposant sur le salon Lire en Poche.

 Les romans admis à concourir doivent être parus en français, en poche, entre août 2019 et avril 2020.

LE LAUREAT 2019 : 

Le prix 2019 a été attribué à Madeleine Nasalik, traductrice de l'anglais du roman de Kate Tempest, Ecoute la ville tomber.

laureat prix litt trad 2019

 

 PALMARES

 - 2019 : Madeleine Nasalik, traducteur de l'anglais du roman de Kate Tempest, Ecoute la ville tomber (Rivages « poche »)
- 2018 : François Gaudry, traducteur de l'espagnol (Colombie) du roman de Santiago Gamboa, Nécropolis 1209 (Métailié, « Suites »)
- 2017 : Dominique Letellier, traductrice de l'anglais du roman de Jessie Burton, Miniaturiste (Gallimard, « Folio »)
- 2016 : Elisabeth Beyer et Aleksandar Grujicic pour Les Lois de la frontièrede Javier Cercas, Actes Sud, « Babel », traduit de l’espagnol.
- 2015 : Aurélie Tronchet pour Esprit d'hiver de Laura Kasishke, Le Livre de Poche, traduit de l'américain.
- 2014 : Marc Amfreville pour Le Sillage de l'oubli de Bruce Machart,Gallmeister ("Totem"). Traduit de l'américain.
- 2013 : Esther Sermage pour Les Oreilles de Buster, de Maria Ernestam, Actes Sud « Babel », traduit du suédois.
- 2012 : Danièle Valin pour Le Jour avant le bonheur de Erri de Luca, Folio, traduit de l'italien.
- 2011 : Claude Seban pour La Fille du fossoyeur de Joyce Carol Oates, Points, traduit de l'anglais (Etats-Unis).
- 2010 : France Camus-Pichon pour, Sur la plage de Chesil de Ian McEwan, Folio, traduit de l'anglais.
- 2009 : Savas Demirel, Valérie Gay-Aksoy et Jean-François Pérouse pour Istanbul de Orhan Pamuk, Folio, traduit du turc.

 

 

 

 

Prix de littérature traduite